Publié dans La manipulation mentale, Les sectes

Les illuminati : technique de manipulation mentale

Cet article, dans la ligne de mes autres articles, aborde un sujet dont il m’est très pénible personnellement de parler. Parce qu’il touche à des choses dont j’ai le plus honte en ce qui concerne ma vie passée. J’étais en effet « formatrice » chez les Illuminati. J’étais justement chargée d’appliquer leurs techniques de programmation mentale. J’ai donc décidé de décrire certaines des choses que je pratiquais ou dont j’ai été témoin en tant que formatrice. J’ai moi-même été la victime de ces méthodes lorsque j’étais enfant. Cet article est donc aussi tout à fait autobiographique. Une biographie peut être l’occasion d’évoquer des moments de fierté, de joie, ou d’intenses souffrances. Ma biographie est plutôt le triste récit de ces intenses souffrances. Mais j’espère de tout mon cœur que le fait de partager ces souffrances permettra à d’autres de les éviter et que mes lecteurs pourront mieux comprendre ce que des survivants des Illuminati ont dû endurer.

Ce court article ne prétend pas traiter ce sujet de manière exhaustive. La programmation mentale, telle qu’elle est pratiquée chez les Illuminati, est un sujet complexe. Au-delà d’une simple description superficielle, il faudrait des livres entiers pour en parler sérieusement. En outre, je dois me limiter à mes propres expériences chez les Illuminati. Il existe bien d’autres groupes de ce genre. Enfin, je ne parlerai que des techniques qui étaient pratiquées à San Diego, en Californie, et dans la région de Washington, la capitale fédérale. Il se peut que d’autres techniques soient utilisées ailleurs.

Je ne prétends pas, dans cet article, me poser en spécialiste, ni en thérapeute qualifiée. Mon seul objectif est d’informer. Si vous êtes vous-même un rescapé de ces pratiques, je vous conseillerai la prudence si vous souhaitez lire mon article, car les sujets qu’il aborde pourraient déclencher en vous des réactions négatives.

Vous pouvez donc choisir de vous préserver en arrêtant votre lecture ici.

Pourquoi les Illuminati programment-ils les gens ?

J’en ai déjà parlé dans d’autres articles. Je rappelle que les objectifs opérationnels des Illuminati sont les suivants :

  • Faire de      l’argent, beaucoup d’argent.
  • Garder      leurs activités secrètes.
  • S’assurer      la loyauté inconditionnelle de leurs membres.

La programmation mentale offre aux Illuminati un moyen idéal pour atteindre ces objectifs. Chez les Illuminati, les « programmeurs » sont d’ailleurs appelés « formateurs », car ils croient réellement qu’ils ne font pas subir des sévices aux gens qu’ils programment, mais qu’ils sont en train de « former » les générations futures. Tous leurs formateurs croient sincèrement que leur activité est bonne, et qu’ils « éduquent » et « fortifient » ainsi leurs enfants, en leur permettant de développer pleinement toutes leurs « potentialités latentes ».

Certaines de ces méthodes existent depuis des centaines d’années et peut-être même depuis des millénaires.

Je répartirai les méthodes de programmation mentale en cinq grandes catégories, que j’aborderai successivement, selon leur objectif :

  1. Les      méthodes pour apprendre à se taire.
  2. Les      méthodes pour apprendre à être fort.
  3. Les      méthodes pour apprendre à être loyal.
  4. Les      méthodes pour apprendre à occuper certains postes au sein du groupe.
  5. Les      méthodes pour apprendre à exercer des fonctions « spirituelles ».

Les méthodes pour apprendre à se taire

On commence très tôt à apprendre à se taire chez les Illuminati, dès la plus tendre enfance, souvent même avant que l’enfant apprenne à parler. Les méthodes sont très variées, selon les enfants et selon les formateurs.

On fait par exemple assister un très jeune enfant à une cérémonie occulte. Après la cérémonie, on lui demande ce qu’il a vu et entendu. Le petit enfant pourra répondre, dans son langage : « J’ai vu des choses pas belles et vilaines ». Il sera alors corrigé très sévèrement et on lui dira qu’il n’a rien vu de laid ni de vilain. On répètera fréquemment ces expériences, jusqu’à ce que l’enfant comprenne qu’il doit bloquer complètement l’expression de ce qu’il a réellement vu et entendu. Il se produit alors souvent un premier fractionnement de la personnalité de l’enfant. L’une de ses personnalités dissociées jouera le rôle de « gardien » ou de « protecteur ». Sa fonction est de s’assurer que l’enfant ne se souviendra de rien. Tant que l’enfant se souvient de quoi que ce soit, il sera brutalement puni. (NDE : Il finit donc par être programmé à être amnésique).

Une autre méthode consiste à faire subir à l’enfant des électrochocs et à le mettre sous hypnose profonde. On lui commande alors de ne se rappeler de rien de ce qu’il verra ou entendra, et que ces choses ne seront que des « mauvais rêves ». Comme l’enfant désire ardemment oublier, il ne demande qu’à accepter ce conditionnement.

On utilise aussi souvent toutes sortes de tortures psychologiques: on fait subir à l’enfant un enterrement fictif, on l’enferme dans une cage, on lui fait subir des expériences d’abandon, on le suspend dans le vide sous un pont, etc… On finit par le sauver de ces situations extrêmement traumatisantes, mais on lui dit que s’il parle, on ne le sauvera plus.

On force l’enfant à assister à la torture ou à l’assassinat (réels ou fictifs) de certains « traîtres » qui « ont parlé ». À l’âge de quatre ans, on m’a ainsi forcée à assister à la torture d’une femme à qui l’on a arraché la peau alors qu’elle était encore vivante. Son « crime » était d’avoir parlé à une personne étrangère des « affaires de famille ». Le fait de « parler » à une personne étrangère au groupe est considéré comme l’un des crimes les plus graves que l’on puisse commettre. La mort d’un traître est l’une des choses les plus horribles que l’on puisse imaginer. On le crucifiera par exemple la tête en bas, mais il existe bien d’autres tortures tout aussi épouvantables. Quand on force des jeunes enfants à assister à de telles scènes, ils ne les oublient plus. Ils sont à jamais convaincus que le meilleur moyen pour eux d’éviter un sort semblable et de continuer à vivre, est de ne jamais rien dévoiler de ce qui se passe dans la secte.

Le but de tout ce conditionnement est de s’assurer que les jeunes enfants ne dévoileront jamais les activités criminelles dont ils seront les témoins au sein du groupe, et même celles qu’ils pratiqueront eux-mêmes activement lorsqu’ils seront adultes.

On a aussi fréquemment recours à une autre technique, qui consiste à faire croire à l’enfant que personne ne le croira s’il parle. On emploie cette technique surtout pour des jeunes enfants d’âge scolaire. On ne cesse de répéter à ces enfants que si jamais ils dévoilaient ce qui se passe dans le groupe, personne ne les croirait. On conduit les enfants dans un hôpital psychiatrique et on leur fait visiter brièvement certains malades mentaux. On dit ensuite à ces enfants que tous ceux qui « parlent » sont considérés comme des fous et qu’on les enferme dans des asiles ou des établissements spécialisés, où on les punit sévèrement et d’où ils ne peuvent plus jamais sortir. Tous ces mensonges ne visent qu’à renforcer chez les enfants la conviction qu’ils ne doivent jamais rien dévoiler.

Une autre ruse consiste à faire croire aux enfants que « tout le monde est dans le coup ». On les persuade que tous les gens font secrètement partie de la secte, mais que rien n’apparaît dans leurs activités de tous les jours. On invite ainsi un enfant et sa famille dans une autre famille membre du groupe. Tout le monde se comporte normalement, mais on fait suivre cette soirée tranquille d’un rituel occulte ou d’une cérémonie. L’enfant finira par être persuadé qu’il n’a aucun moyen d’en sortir puisque tout le monde appartient en fait à la secte. Comme la plupart des adultes qui fréquentent sa famille sont membres de la secte, l’enfant n’a aucune raison de mettre en doute la logique de ce qu’on lui fait croire.

Les techniques de conditionnement psychologique sont infiniment variées. Elles ne sont limitées que par la cruelle créativité des adultes qui s’occupent de ces enfants.

Les méthodes pour apprendre à être fort

Cette formation commence aussi dès le plus jeune âge, souvent dès que l’enfant commence à marcher. On lui fait faire toute une série d’exercices pour le conditionner. Les objectifs sont les suivants : augmenter le seuil de tolérance à la douleur, développer la forme physique, augmenter les capacités de dissociation de la personnalité, forcer l’enfant à mémoriser rapidement tout ce qu’il doit apprendre, développer en lui la crainte ainsi que le désir de plaire.

Parmi ces exercices, on peut citer: un entraînement militaire et des jeux guerriers, des marches, des jeux de rôles, comme celui du « gardien et du prisonnier », des expériences traumatisantes, comme la privation de nourriture, de boisson, ou de sommeil, l’abandon de l’enfant pendant des périodes de longueur variable, et l’assistance obligatoire à des brutalités et des sévices. L’enfant doit apprendre à rester complètement silencieux pendant tous ces exercices. Il doit tout supporter sans discuter ni se plaindre. Si l’enfant crie, on le punit très sévèrement et on lui dit que c’est de la « faiblesse ». On apprend à l’enfant à craindre ses propres émotions, car il est rapidement puni, sans aucune miséricorde, chaque fois qu’il les exprime. Je n’ai présenté que quelques-unes des méthodes de formation dans ce domaine. Il y en a bien d’autres.

Les méthodes pour apprendre à être loyal

Ce troisième domaine de formation touche à de nombreux domaines du comportement. Il n’est pas question de quitter le groupe, ni de mettre en doute les croyances du groupe. Si quelqu’un se permet de discuter les ordres, la riposte est rapide et brutale. Une personne qui serait surprise à mettre en question quoi que ce soit ou à hésiter à accomplir une tâche qui lui est confiée, peut être forcée à faire quelques séances de « remise à niveau ». C’est-à-dire qu’on la torture jusqu’à ce qu’elle se soumette complètement !

Les adultes dans ce groupe croient souvent que les objectifs des Illuminati sont bons. Ils sont convaincus que tout ce qu’ils font est dans l’intérêt des enfants. On leur explique d’ailleurs pourquoi ces objectifs sont bons, quand on leur enseigne les croyances du groupe. On leur parle du plan général des Illuminati en leur disant que ce sont eux qui seront les futurs dirigeants de la société. On leur parle beaucoup du moment où leur groupe « dirigera le monde » en leur expliquant que les Illuminati préparent la mise en place d’un Nouvel Ordre Mondial dans lequel « tout ira mieux pour tout le monde ».

On stimule fortement les membres du groupe à travailler dur pour améliorer leur statut et atteindre des positions de commandement. Les bénéfices retirés des promotions sont très importants et tout le monde cherche à monter dans la hiérarchie. Plus on monte, et moins on subit de sévices. Plus on peut aussi dominer sur les autres. Pour des gens qui sont toujours étroitement contrôlés, il est précieux de pouvoir exercer quelques initiatives pour contrôler les autres !

On permet parfois à des enfants de s’asseoir dans le fauteuil d’un dirigeant. On lui dit qu’un jour, lui aussi sera un chef. De telles techniques accroissent la loyauté envers le groupe. On programme souvent des cérémonies publiques au cours desquelles on distribue des récompenses, des badges ou des bijoux. Les enfants qui travaillent dur, qui réussissent bien, sont félicités et récompensés. On leur permet de se joindre aux adultes pour un repas ou le café, sous le regard envieux de leurs camarades.

Les enfants progressent ainsi dans ce système et gravissent les degrés de la hiérarchie. Au début, ils sont sous la direction totale des adultes. Par la suite, quand ils grandissent, ils peuvent commencer à commander des enfants plus jeunes qu’eux, leur donner des tâches à accomplir, et même leur faire subir des sévices, avec l’approbation des adultes responsables. Dans ce groupe, le fait d’être jeune signifie toujours que l’on subit beaucoup de sévices et de mauvais traitements. En grandissant, les enfants peuvent enfin commencer à se soulager sur les autres de la rage accumulée en eux par toutes les violences qu’ils ont subies. Ils commencent alors à s’identifier aux adultes tortionnaires, puisqu’ils sont eux-mêmes moins torturés. Ils épousent pleinement la culture criminelle de ce groupe. On encourage fortement une telle attitude chez les enfants et les adolescents, pour autant que leurs violences ne sont pas commises à l’encontre d’adultes ou de personnes plus élevées qu’eux dans la hiérarchie.

L’enfant est alors complètement prisonnier du groupe. Il se sent « l’un d’eux ». Il est lié au groupe par la honte et la culpabilité qu’il peut ressentir, ainsi que par le besoin d’assouvir sa rage et d’exprimer sa souffrance chaque fois que le groupe le lui permet. Un enfant peut donc ressentir des sentiments ambivalents, mais il deviendra extrêmement loyal au groupe.

Les formateurs disent aussi aux enfants qu’ils sont les seuls qui les connaissent réellement, car ce sont eux qui suivent toutes leurs réactions. Ils leur disent qu’ils sont les seuls à les aimer, malgré ce qu’ils connaissent d’eux, et que personne ne les aime ainsi en dehors de leur « famille ». Les enfants sont bombardés de messages qui leur font comprendre que le groupe les accepte pleinement, malgré les horreurs qu’ils peuvent commettre. Cela cimente la loyauté. Le groupe utilise des techniques sophistiquées empruntées à la psychologie et aux sciences du comportement. Tout est fait pour que ni les enfants ni les adultes n’envisagent jamais de quitter le groupe.

Une autre technique de programmation de la loyauté consiste à faire croire aux enfants qu’ils sont « très spéciaux ». Les adultes, ou les formateurs, leur disent qu’ils sont issus d’une « lignée royale », ou qu’ils ont été adoptés par une famille très célèbre. On leur fait croire qu’ils sont gardés au secret pour le moment, mais qu’un jour ils dirigeront le monde. On leur répète qu’ils sont absolument uniques, que leur destinée future est extraordinaire, que personne ne pourra jouer le rôle qu’ils joueront, qu’ils sont les descendants en ligne directe d’un grand personnage historique. Tout cela est destiné à renforcer la loyauté des enfants envers le groupe. Si les enfants attendent que l’avenir révèle leur rang véritable et leur statut réel, ils auront beaucoup plus tendance à rester fidèles au groupe. Il s’agit là de l’une des mises en scène les plus cruelles pratiquées par le groupe sur les enfants. Après les avoir privés de l’amour et de la tendresse qu’ils auraient dû normalement avoir, on leur inculque à la place le sentiment mensonger qu’ils sont « uniques ».

Parmi les survivants de ce groupe, il y en très peu qui croient qu’ils sont d’une origine modeste. Presque tous sont persuadés qu’ils descendent d’une lignée illustre, ou qu’ils ont été adoptés mais que leurs vrais ancêtres sont illustres. On m’avait aussi inculqué ce mensonge. Lorsque j’étais formatrice et que je devais raconter ces mensonges aux enfants, j’étais de plus en plus désabusée par le groupe. C’est l’une des nombreuses raisons qui m’ont finalement décidée à le quitter. Je ne pouvais plus supporter d’entendre les autres formateurs et tous ces scientifiques se moquer de la crédulité des gens avec lesquels ils travaillaient. Moi aussi, j’avais été une enfant crédule et avide de plaire. J’avais cru tous les mensonges qu’on me racontait. Ce fut dur d’apprendre que je ne descendais pas finalement d’une famille royale, comme on me l’avait dit. J’avais été délibérément manipulée et trompée pour augmenter ma loyauté envers le groupe.

Les méthodes pour apprendre à occuper certains postes au sein du groupe

Il s’agit de former les membres du groupe aux différentes fonctions qui leur sont assignées au sein des Illuminati. Chacun doit accomplir une ou plusieurs tâches précises. Ces tâches sont confiées à chacun dès la plus tendre enfance. Les enfants subissent très tôt des examens réguliers pour mesurer et tester leurs aptitudes et leurs compétences. Parmi les facteurs principaux dans l’attribution des tâches, figurent le statut des parents et l’intelligence des enfants ainsi que leur aptitude à dissocier leur personnalité. Voici une liste (non exhaustive) des postes offerts par les Illuminati :

  • Membres du      service de nettoyage : pour préparer les cérémonies et tout nettoyer      après.
  • Postes      spirituels : grands prêtres et grandes prêtresses, acolytes, ou conducteurs      de réunions.
  • Membres      des brigades « punitives » : pour punir ceux qui dévient ou qui      font des fautes.
  • Erudits :      pour apprendre l’histoire des Illuminati, étudier les langues anciennes,      faire des recherches…
  • Prostituées      et prostitués.
  • Messagers      et courriers.
  • Assassins.
  • Formateurs.
  • Scientifiques,      surtout en psychologie.
  • Médecins,      infirmières et membres du personnel médical.
  • Chefs      militaires : pour diriger les exercices militaires.

La liste est encore longue ! Les Illuminati forment un groupe complexe avec un réseau serré de rôles et de fonctions. La formation d’un enfant à son rôle futur d’adulte dépend souvent de la nature et de la complexité de la tâche qu’il devra exercer. Parfois, certains sont formés pour plusieurs fonctions complémentaires. Par exemple, un enfant élevé dans la pornographie pourra ensuite, une fois adulte, être formé à la prise de vue vidéo. Une infirmière ou un médecin peut aussi être formateur, ou apprendre d’autres sciences. Quelqu’un qui aura reçu une formation militaire sera fréquemment formé (par une programmation mentale particulière) au rôle d’assassin.

La formation à toutes ces tâches utilise pleinement les principes du conditionnement psychologique, et ce, dès la petite enfance. On commence à montrer à l’enfant comment un adulte s’acquitte de sa fonction afin de « modéliser » son comportement. L’enfant voit aussi concrètement les diverses tâches qui sont accomplies dans la vie du groupe. Lorsque son comportement est modélisé, on commence à former l’enfant à la fonction choisie. On lui fixe des objectifs très précis. La fonction est scindée en éléments constitutifs et l’apprentissage se fait de manière séquentielle et progressive. L’enfant est soumis à des tortures et des traumatismes variés afin d’annihiler toute personnalité propre, jusqu’à ce que l’enfant obéisse instantanément à tout ce qui lui est ordonné. Si l’enfant se comporte bien, il est félicité et cajolé. Sinon, il est sévèrement puni. L’enfant apprend vite qu’il est bien moins pénible de manifester le comportement désiré.

Ensuite, lorsque le comportement désiré est acquis, le formateur établit un lien affectif très fort entre l’enfant et lui. Il le félicite, lui dit à quel point il est précieux et lui montre la valeur du travail qu’ils accomplissent ensemble pour la « famille ». Le formateur donne ainsi à l’enfant la reconnaissance qu’il cherche désespérément et le lien traumatique est ainsi créé. Au fond de lui, l’enfant désire ardemment bien faire. Il est lié à son formateur et aux adultes et il cherche sans cesse à être approuvé. Ce type de lien reste présent chez l’adulte. Souvent, la personnalité dissociée qui recherche l’approbation restera chez lui dans un état infantile, bien que dans un corps d’adulte. Si celui-ci s’acquitte bien de sa tâche, il aura toujours tendance à rechercher l’approbation. Une autre manière de récompenser les adultes qui réussissent bien est de les promouvoir à un poste supérieur.

Les méthodes pour apprendre à exercer des fonctions « spirituelles »

Les Illuminati sont profondément engagés, dès leur origine, dans tout ce qui est « spirituel », (c’est-à-dire, en l’occurrence, occulte et satanique). Ils rendent un culte aux divinités des religions antiques, comme celles de Babylone et de l’Assyrie (Baal et Astarté), ainsi que de l’Egypte (Râ, Horus, Isis, etc…). Ils croient que le monde spirituel constitue la source de tout ce qui se manifeste aujourd’hui. À cause de cela, les enfants doivent tous passer par certaines formations et programmations « spirituelles ». Là encore, il s’agit de les lier plus étroitement au groupe, de les forcer à lui rester fidèles, et de leur inculquer la crainte de le quitter.

La « programmation spirituelle » commence par la première cérémonie qu’un bébé doit subir lorsqu’il est consacré à un dieu ou une déesse. Cette consécration peut même se faire avant la naissance, lorsque le fœtus est consacré par exemple à la « mère du ciel » ou à d’autres divinités. Les très petits enfants sont habitués à voir leurs parents participer à diverses cérémonies et on les force à imiter tout ce que font les adultes.

On programme aussi des baptêmes dans le sang d’animaux sacrifiés. Il existe une multitude de rites et de cérémonies occultes, pour transférer par exemple aux petits enfants des esprits familiers qui contrôlent leurs parents ou leurs grands-parents. Ces expériences peuvent être absolument terrifiantes. Je ne veux pas ici discuter de l’existence des démons. Mais je dirai simplement que les Illuminati croient fermement à leur existence. Les manifestations surnaturelles qui se produisent pendant ces cérémonies ne peuvent pas être expliquées rationnellement ou scientifiquement. Lorsque j’étais enfant, je croyais sans l’ombre d’un doute que les démons existaient, comme tous les adultes autour de moi.

Pendant certaines cérémonies, on invoquait clairement les démons. Il se produisait des manifestations puissantes. Des esprits se manifestaient pour nous donner des « révélations » ou des prédictions. Parfois, des animaux étaient mis à mort par la puissance spirituelle des participants. Des objets se déplaçaient par une puissance invisible, ou un arbre tombait par la puissance d’un sorcier ou à l’aide des démons. Des adultes s’engageaient parfois dans des combats spirituels où le plus fort était vainqueur. Certains avaient le pouvoir de « lire » la vie des gens. Lors de toutes les sessions de formation « spirituelle », le formateur invoquait la puissance des démons pour être aidé et guidé et pour qu’il reçoive l’énergie suffisante pour accomplir sa tâche. Souvent, avant certaines sessions de formation particulièrement importantes, les formateurs organisaient une cérémonie pour invoquer l’aide des démons.

On disait aux enfants que des démons avaient été placés en eux, et que s’ils tentaient de s’enfuir ou de briser la programmation, ces démons les mettraient à mort. Les enfants terrifiés le croyaient. On pratiquait parfois des opérations de « chirurgie occulte ». On leur disait qu’on avait implanté un « œil » dans leur abdomen et que cet œil les surveillait dans tout ce qu’ils faisaient, partout où ils allaient. On insérait aussi dans leur corps divers implants, des petits morceaux de métal utilisés pour attirer les puissances démoniaques. Si quelqu’un tentait de quitter le groupe ou de briser la programmation, ces implants devaient leur infliger des tourments et des souffrances intenses.

On forçait les enfants à participer à des rituels au cours desquels on mutilait et l’on sacrifiait des animaux et même des bébés. Parfois, ces sacrifices étaient fictifs, car on utilisait des cadavres, comme je l’ai déjà mentionné dans d’autres articles. On organisait aussi des visites de sites ou de bosquets sacrés, ou de lieux considérés comme « saints » par les Illuminati. Les assistants, revêtus de robes blanches, devaient alors honorer certaines statues enguirlandées de fleurs, en chantant des invocations.

Dans certains groupes, on dressait volontairement les enfants contre le Christianisme et on leur faisait subir une programmation particulière. Etant donné que le Christianisme représente l’antithèse des pratiques ténébreuses des Illuminati, ils programmaient souvent leurs membres pour qu’ils soient incapables de recevoir l’aide que Christ pourrait leur apporter. Cette programmation consistait par exemple à torturer un enfant. Si l’enfant criait en demandant à Dieu de lui venir en aide, le formateur disait alors à l’enfant : « Dieu t’a abandonné ! Il est impossible qu’Il t’aime, c’est pour cela qu’Il te laisse être torturé ! S’Il était si puissant, Il interviendrait pour faire cesser tes souffrances ! » Le formateur demandait même à l’enfant de prier Dieu pour qu’Il arrête les tortures. L’enfant le faisait et le formateur en profitait pour torturer encore plus l’enfant. Cela créait chez cet enfant un terrible sentiment d’abandon, d’impuissance et de désespoir. Il finissait par croire réellement qu’il avait été complètement abandonné par Dieu et que Dieu faisait la sourde oreille à tous ses appels à l’aide.

On torturait aussi les enfants dès qu’ils prononçaient le nom de « Jésus ». Cela créait en eux un blocage qui les empêchait même d’entendre ce Nom. Les « cantiques » qui étaient chantés pendant ces cérémonies étaient conçus pour créer cette aversion envers Jésus-Christ.

Je n’ai parlé ici que d’un petit nombre de domaines couverts par cette formation « spirituelle », qui touche en fait à un grand nombre de domaines.

Je n’ai décrit dans cet article qu’un bref aperçu des méthodes de programmation mentale et psychologique utilisées par les Illuminati. Il ne s’agit nullement d’une liste exhaustive. Même les techniques que j’ai décrites peuvent faire l’objet d’un très grand nombre de variantes. Je suis certaine que différents groupes d’Illuminati ont recours à des méthodes différentes. Si certains rescapés des Illuminati se souviennent de choses différentes de celles que je décris ici, qu’ils tiennent comte de leurs propres souvenirs et non des miens. Je vous partage seulement ce que je me souviens des méthodes pratiquées dans le groupe particulier des Illuminati auquel j’appartenais, à San Diego et à Washington, entre 1957 et 1995.

J’espère que mon article pourra aider ceux qui travaillent avec des survivants et des rescapés des Illuminati, ainsi que ceux qui veulent mieux comprendre comment fonctionnent les Illuminati. Cela doit aussi permettre aux lecteurs d’avoir une plus grande compassion pour les membres de ces groupes, qui endurent de terribles souffrances. Ces souffrances se poursuivent encore pour les rescapés, car il leur faut lutter pour être libérés de tout ce conditionnement qu’ils ont subi depuis leur petite enfance. Il faut un très grand courage pour oser quitter les Illuminati, pour dire « NON » à tout ce qu’on a pu connaître dans cette secte et pour remettre en question tout ce qui avait été considéré comme incontestable pendant des années ! Il faut aussi un grand courage pour affronter la profonde souffrance qu’on a dû subir tout au long de cette intense programmation mentale et pour faire le deuil de toutes les manipulations et trahisons que nous avions dû subir depuis notre toute petite enfance.

source

Témoignage de personnes survivantes des illuminati : http://www.dailymotion.com/video/xmp7i4_mk-ultra-temoignages_news#rel-page-2

http://www.dailymotion.com/video/xmvqz4_audience-cia-mk-ultra-integral-1995_news

Un commentaire sur « Les illuminati : technique de manipulation mentale »

  1. Bonjour
    Savez-vous si ce sont bien les illuminati qui sont à l’origine des jeux de carte YUGI OH, FINAL FANTASY, HEARTHSTONE, MAGIC…?
    Mon fils y joue depuis des années et je découvre avec horreur que ces cartes sont du domaine de l’occulte et du satanisme.
    Avez-vous des connaissances sur ces jeux de carte et leurs conséquences ?
    Votre réponse me serait d’un grand secours car je découvre avec horreur les effets désastreux de ces jeux.
    Mon fils ne me croit pas car il ne croit ni en Dieu ni à rien d’invisible…

    Merci par avance.

    Viviane

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