Publié dans La pédocriminalité, Les procédures pénales, Témoignages

Enfant en danger : que fait la justice ?

CANDICE LEMOIGNE, 7 ans 1/2, scolarisée à Lorient, en classe de cm1, a été arrachée sans préavis avant les fêtes de Noël à un environnement heureux pour se voir confiée pendant 5 mois à un père dont elle dénonce la maltraitance depuis qu’elle sait parler.
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> Une décision de justice a été rendue en urgence par le Tribunal des Enfants de Lorient le 28 novembre 2011.
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> Candice LEMOIGNE dénonce des maltraitances physiques et psychologiques de la part de son père depuis 2008 (Brigade des Mineurs, Juges des Enfants, Services sociaux, Ecole).
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> L’ensemble des acteurs du système judiciaire susceptibles de protéger les intérêts de Candice est saisi par sa maman, ses grands-parents maternels et l’Ecole.
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> En 2011, la mère et les grands-parents maternels doivent constater que malgré leurs alertes aucune mesure n’a été prise par les acteurs du système judiciaire (Juges aux Affaires Familiales, Juges des Enfants, Procureurs de la République, Défenseure des Enfants). Les services sociaux n’encouragent pas non plus la prise de mesure afin de protéger Candice de maltraitances ultérieures de la part de son père.
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> Candice revient régulièrement de chez son père avec des blessures au visage, parfois au dos. Des certificats médicaux attestent de ces blessures. La parole de Candice n’est pas entendue. On écoute la parole de son père qui nie tout acte maltraitant à l’égard de sa fille.
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> En septembre 2009, lors de la remise de Candice à son père dans le cadre de son droit de visite, celui-ci agresse très violemment sa mère sous les yeux de l’enfant. Le père est condamné pour ces violences à un mois de prison avec sursis sans inscription à son casier judiciaire. La mère conserve des séquelles physiques majeures pour lesquelles elle est toujours en arrêt de travail et qui risquent de l’handicaper à vie. Le rapport de la psychologue en charge de Candice depuis début 2009 témoigne du traumatisme psychologique de Candice après cette agression. Cela faisait un moment que son père disait qu’il allait lui « éclater la tête ». Il dit aussi « qu’elle aura un accident de voiture » ou « qu’il la découpera en morceaux ».
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> Suite à cette très violente agression, les juges refusent de revoir le mode de visite et d’hébergement du père considérant que Candice n’a subi aucun traumatisme. La mère ne peut plus et Candice ne veut plus retourner chez son père. La Justice condamne la mère à un an de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende pour non-présentation d’enfant.
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> Novembre 2011 :
> -La Brigade des Mineurs de Lorient informe la maman qu’elle souhaite entendre Candice sur les derniers faits de maltraitance dénoncés par Candice lors de ses dernières vacances avec son père en mars 2011. Candice est auditionnée.
> – Parallèlement, la Juge des Enfants dont l’audience était fixée en janvier 2012 convoque les parties de manière anticipée et inattendue le 28 novembre 2011.
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> Lors de cette audience et alors que Candice clame qu’elle souhaite rester avec sa maman, la Juge décide de placer en toute urgence Candice chez son père pour une période de 5 mois.
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> La décision est justifiée sans aucune preuve par la certitude du Juge que l’Enfant allait partir avec sa mère à l’Etranger .
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> Cette décision est infondée et ne respecte pas la Convention Internationale des Droits de l’Enfant. Elle ne vise pas au bien-être ni à l’intérêt supérieur de Candice.
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> Candice est une enfant en grand danger tant sur le plan physique que psychologique et intellectuel. Aucune mesure fiable de sécurité pour la protéger n’est mise en place compte tenu de la violence imprévisible du père.
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> Elle a été soustraite de façon violente et imprévue à l’environnement serein dans lequel elle vivait, auprès d’une mère aimante. Elle était bien intégrée à l’Ecole de Merville et entretenait de très bonnes relations avec ses amis et avec sa maîtresse. Elle était heureuse.
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> Depuis cette décision, plus aucune personne de son environnement proche ne peut entrer en contact avec Candice. Le père refuse tout contact avec l’environnement passé de l’enfant.
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> La mère qui en a la garde depuis sa naissance n’a plus aucun droit d’entrer en contact avec sa fille alors qu’elles s’apprêtaient à fêter Noel ensemble.
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> Candice ne passera pas Noël avec sa mère pour la deuxième année consécutive.
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> Etrangement, l’Association Les Pléiades, mandatée par le Tribunal des Enfants de Lorient à Neuilly-Sur-Seine au domicile du Père, se refuse à donner toute information concernant Candice à sa mère sous couvert que la décision de Justice prise ne précise ni où, ni à partir de quand, ni à quelle régularité elle pourra voir sa fille.
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> La mère qui demande depuis 2008 des visites en milieu protégé entre le père soupçonné de maltraitance et Candice, sait seulement qu’elle ne pourra plus voir sa fille que sous ce mode de visite sans droit d’hébergement.
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> LA JUSTICE NE DOIT PAS ENCOURAGER LA MALTRAITANCE INFANTILE
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> CANDICE N’AVAIT AUCUNE RAISON LEGITIME D’ETRE RETIREE A SA MERE AUSSI SOUDAINEMENT. ELLE DOIT LUI ETRE RENDUE AU PLUS VITE.
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> CHAQUE MINUTE EST UNE MINUTE QUI COMPTE. N’ATTENDONS PAS L’IRREPARABLE !

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